Bibliographie Générale

 Ces références sont disponibles au CRD de l'ESPE de Mérignac (collection GCCPA)

Académie des technologies. Vers une technologie de la conscience ? : Communication présentée à  l’Académie en juin 2012, Les Ulis : EDP Sciences, 2013 (Académie des technologies).

Résumé : Un rapport sur les nouveaux défis visant à doter des objets ou des systèmes informatiques d'une conscience réflexive. Les auteurs inventorient les éléments qui fondent la conscience et déterminent ceux qui pourraient raisonnablement être intégrés à des machines ou à des systèmes.

Aïm Roger, L’essentiel de la théorie des organisations, 5e édition, Paris : Gualino, 2012 (Les Carrés : sciences de gestion).

Résumé : Une cartographie, en 10 chapitres, par grande école de pensée, de la Théorie des organisations. Cette discipline scientifique pluridisciplinaire autonome qui fait appel à diverses branches des sciences humaines (psychologie, sociologie, économie, gestion, management...) permet de découvrir le fonctionnement des entreprises et leurs structures.

Amini Massih-Reza, Recherche d’information : applications, modèles et algorithmes, Paris : Eyrolles, 2013 (Algorithmes).

Résumé : Depuis quelques années, de nouveaux modèles et algorithmes sont mis au point pour traiter des données de plus en plus volumineuses et diverses. Les fondements scientifiques des tâches les plus répandues en recherche d'information (RI), tâches également liées au datamining, au décisionnel et plus généralement à l'exploitation de big data, un exposé des algorithmes classiques développés dans ce domaine, abordable à des lecteurs qui cherchent à connaître le mécanisme des outils quotidiens d'Internet. Approfondissement des concepts d'indexation, de compression, de recherche sur le Web, de classification et de catégorisation.

Association Extraction et gestion des connaissances. 09. Strasbourg Bas-Rhin, Extraction et gestion des connaissances : EGC’2009, Toulouse : Cépaduès-éd., 2009. (Axe 3)

Résumé : Description de différentes méthodes, de classification sous différentes approches, de discrimination, des règles d'association, des méthodes dans le domaine de la visualisation et la régression.

Bachimont Bruno, Ingénierie des connaissances et des contenus : le numérique entre ontologies et documents, Paris : Hermès science publ. 2007 (Collection Science informatique et SHS). (Axe 2)

Résumé : Le numérique apporte de nouveaux outils pour instrumenter notre travail intellectuel. Ingénierie des connaissances et des contenus étudie en particulier deux éléments essentiels de cette instrumentation : les documents numériques qui expriment des connaissances et les ontologies qui les représentent. Dans chaque cas, les concepts nécessaires à la compréhension du domaine sont présentés, les différentes approches sont abordées et plusieurs méthodologies et exemples sont discutés. Alliant savoir et savoir-faire, cet ouvrage relève de l’ingénierie des connaissances et de l’ingénierie des contenus, disciplines au cœur des travaux menés autour du web et de ses applications.

Barbaroux Pierre, Univers virtuels et environnements collaboratifs : visions multidisciplinaires théoriques et pratiques, Paris : Hermès science publications, 2011 (Management et informatique). (Axe 2) 

Résumé : Le mot virtuel s'est largement diffusé pour entrer dans le langage courant, sans que sa définition soit partagée par tous. Comment, la virtualité, instrumentalisée par le large spectre des services informatiques disponibles, est appréhendée aussi bien par les individus que par les organisations, dans leurs environnements d'action et de réflexion. Le concept de virtualité se retrouve dans les systèmes informatiques de traitement de l'information, la collaboration indirecte avec ou sans avatars, l'apprentissage, les structures des organisations ou la neurobiologie. Il amène à s'interroger sur la réalité et en particulier sur sa temporalité par rapport à l'espace.

Bennett Gavin et Centre de recherches pour le développement international. Canada, La boîte à outils sur l’application des connaissances, Québec : Presses de l’Université du Québec, 2011. (Axe 2)

Résumé : Lorsque les ressources sont rares, il est particulièrement important de les utiliser à bon escient : on ne peut pas se permettre de gaspiller du temps et de l'argent lorsque les problèmes de santé causent des souffrances et des millions de décès prématurés chaque année. Les politiques et les interventions doivent s'inspirer des meilleures connaissances actuelles.

Bizingre Joël, Les référentiels du système d’information : données de référence et architecture d’entreprise, Paris : Dunod, 2013 (Management des systèmes d’information).

Résumé : Les systèmes d'information, tout en occupant une place de plus en plus stratégique dans l'entreprise, se complexifient. Pour y remédier il est important d'en optimiser la structure et notamment de les subdiviser en blocs homogènes et cohérents. Or cette urbanisation du SI passe nécessairement par une urbanisation des données. Les données de référence constituent l'ossature informationnelle sur laquelle les applications informatiques fonctionneront. Le lecteur pourra trouver une définition des caractéristiques et une typologie, montrer les enjeux stratégiques qu'ils portent, indiquer comment les concevoir et les piloter, et expliquer leur impact sur les aspects business.

Boterf Guy Le, Travailler en réseau et en partenariat : comment en faire une compétence collective, 3e édition [revue et augmentée], Paris : Eyrolles, 2013 (Collection Ressources humaines). (Axe 3)

Résumé : Cette étude fait le point sur les enjeux, les caractéristiques et le fonctionnement des réseaux professionnels actuels. Elle dresse une typologie des réseaux, décrit les principaux risques de dérives, montre quelles sont les conditions pour obtenir leur fonctionnement optimal et donne des conseils pour les conduire et y participer avec efficacité.

Bouchez Jean-Pierre, L’économie du savoir : construction, enjeux et perspectives, Bruxelles : De Boeck Supérieur, 2012 (Méthodes & recherches : management). (Axe 3)

Résumé : Nous pénétrons progressivement et durablement dans un nouveau monde immatériel où le savoir et l'innovation sont au cœur de la croissance et du développement économique. De nouveaux acteurs émergent et prospèrent sur cette nouvelle scène de la connaissance : des travailleurs et des professionnels du savoir, des organisations intensives en connaissances, qui se localisent et fertilisent le plus souvent au sein d'agglomérations du savoir. Ils contribuent tous à alimenter cette "nouvelle économie".

Bouget Anne et Société d’études et de réalisations en documentation et archivage. France, Veille, moteurs de recherche et collaboratif : acteurs, besoins et tendances, Paris : Serdalab [Laboratoire du groupe Serda], 2009.

Résumé : La recherche documentaire, les moteurs de recherches sur internet et la veille technologique sont les points clés de l'ouvrage d’Anne Bouget.

Bouvier Alain, Management et sciences cognitives, 3e édition mise à jour, Paris : Presses universitaires de France, 2007 (Que sais-je ?). (Axe 3)

Résumé : Résumé des évolutions les plus notables de la théorie des organisations au cours du XXe siècle. Aborde les conséquences pratiques de l'apprentissage organisationnel dans le management des systèmes complexes et leur évolution vers les systèmes apprenants présentés.

Carlier Alphonse, Intelligence économique et knowledge management, La Plaine Saint-Denis : Afnor éd., 2012. (Axe 1) 

Résumé : Une approche stratégique destinée aux entreprises pour affronter l'économie contemporaine. Il présente un panorama des méthodes de gestion de l'information, propose des solutions en matière de systèmes d'information, une réflexion sur la structuration des informations et ainsi que des analyses autour de la mise en pratique de l'intelligence économique dans le tissu industriel.

Carlier Alphonse, Knowledge management et web 2.0 : outils, méthodes et applications, Paris : Hermes science-Lavoisier, 2013 (Management et informatique). (Axe 1) 

Résumé : Description des principales étapes du knowledge management et du web 2.0, de la manière de les maîtriser, des outils informationnels et des modes d'organisation spécifiques.

Claverie Bernard, Cognitique : Science et pratique des relations à la machine à penser, Paris : l’Harmattan, 2005 (Cognition & formation). (Axe 1)

Résumé : Etudie la relation de l'homme aux machines qui jouent un rôle primordial dans l'exploitation des connaissances et qui, par leurs fonctions cognitives, aident à penser. Aborde également les moyens de la cognitique, science du traitement automatique des connaissances, et l'influence de la technologie sur l'esprit humain.

Communication & organisation, 43, Les réseaux sociaux entre médiations et innovations, Pessac (Gironde) : Presses universitaires de Bordeaux, 2014.

Résumé : Les réseaux sociaux recouvrent différentes réalités et leurs frontières semblent peu étanches. Les fonctionnalités sociales accompagnent désormais un grand nombre d'applications et de services, tandis que les possibilités d'associer des actions et réactions (commentaires, likes) avec les comptes de réseaux sociaux les plus emblématiques sont devenues courantes. Etude des réseaux sociaux numériques mais aussi des médiations sociales associées aux pratiques. Quel est le caractère innovant du réseau et plus particulièrement ses potentialités de médiation voire de formation de l’individu ou tout au moins de son e-réputation. Mais cette médiation peut être également de nature documentaire notamment pour les organisations qui cherchent ainsi à gérer les informations et les documents qui les concernent.
L’étude de plus en plus fréquente des réseaux sociaux et des données issues de ces réseaux mérite un regard critique, particulièrement en ce qui concerne le développement des visualisations.

Cordina Paul, Community management : fédérer des communautés sur les médias sociaux, [Montreuil] : Pearson, 2013 (Village mondial).

Résumé : Le community management est au cœur des nouvelles stratégies marketing. Métier en pleine explosion, il consiste à fédérer et animer des communautés en ligne pour le compte d'organisations ou de marques. S’appuyant entre autres sur une enquête menée par RegionsJob et Anov Agency autour de la fonction de community manager, voici une liste des actions à mettre en place au quotidien. De nombreux exemples et témoignages d’acteurs majeurs en entreprise (Nestlé, La Poste, Orangina-Schweppes, Danone, Galeries Lafayette, Air France, Bouygues Télécom) et en agences (Marcel, We are Social), ainsi que des réflexions d’experts viennent compléter ce livre qui accompagnera autant les community managers que les décisionnaires de l’entreprise. 

Cotte Dominique, La mise en visibilité du travail numérique, Fernelmont : EME, 2012 (échanges).

Résumé : Les sciences de l’information et de la communication ont matière à apporter à l’analyse du travail, dès lors que celui-ci n’évolue pas seulement selon les présupposés de l’organisation, mais aussi en fonction du cadre donné par les « systèmes d’information ». Une approche purement communicationnelle, qui ne prendrait pas en compte la façon dont les outils communicants structurent profondément l’activité au-delà des fonctions habituellement dévolues à la « communication » resterait insuffisante. On s’interroge ici sur les changements de paradigmes à l’œuvre dans les organisations en matière de communication et de systèmes d’information.

Déry Richard, Les fondements de la gestion des connaissances, Montréal : EDITIONS JFD, 2013 (Les conférences en gestion). (Axe 3)

Résumé : Quelle est cette réalité qu'il s'agit de gérer? Cette première exploration permet de lever le voile sur l'indéfinie variété des significations que recouvre le concept de connaissance et, partant de là, de la complexité etl'étendue du territoire que la gestion des connaissances aurait sous sa gouverne. La seconde section est consacrée aux fondements sociologiques de la gestion des connaissances, ce qui permet de lier l'idée même d'une gestion des connaissances au contexte de modernité qui caractérise la société contemporaine. Enfin, la dernière section explore les fondements épistémologiques de la gestion des connaissances dans le champ des théories de la gestion et dans celui des pratiques administratives.

Document numérique et société. 04. Zagreb, La médiation numérique : renouvellement et diversification des pratiques. Actes du colloque « Document numérique et société », Zagreb, 2013, Bruxelles : De Boeck, 2014 (Information & stratégie).

Résumé : Analyses et réflexions sur le Web : comment les usagers entrent-ils en relation avec les informations en ligne ? Curation, animation de communauté, quelles sont les nouvelles missions des professionnels de la médiation de contenu ?

Dudezert Aurélie, La connaissance dans les entreprises, Paris : la Découverte, 2012 (Repères). (Axe 1)

Résumé : Pour le monde économique désormais la création de la valeur est issue principalement de l'exploitation de la connaissance de l'entreprise et non plus de l'exploitation et de la transformation des ressources naturelles. Dans cet environnement les connaissances de l'entreprise sont une ressource clef à gérer pour développer un avantage concurrentiel.

Ermine Jean-Louis, La gestion des connaissances, Paris : Hermes science publ., 2003. (Axe 1)

Résumé : Créer, capitaliser et partager son capital de connaissances est une préoccupation de toute organisation performante. Cet ouvrage présente une vision quelque peu unifiée de la gestion des connaissances dans une organisation. Cette vision est centrée sur la notion de capital de connaissances en tant que ressource fondamentale propre à l'organisation, qu'il s'agit de gérer au mieux.

Ermine Jean-Louis, Les systèmes de connaissances, 2e édition revue et augmentée, Paris : Hermès, 2000.

Résumé : Les éléments nécessaires à l'analyse des systèmes de connaissance s'articulent autour de trois thèmes majeurs : l'information, partie visible de la connaissance qui relève des théories et des technologies de l'information, les structures sémantiques de la connaissance, relevant de la sémiotique, de la psychologie cognitive et de l'intelligence artificielle, et de l'aspect contextuel de la connaissance qui relève de l'analyse des systèmes. La théorie exposée débouche désormais sur une méthodologie opérationnelle de capitalisation et de partage de connaissances : la méthode MKSM, actuellement employée dans de nombreuses entreprises.

Ferragu Emmanuel, Modélisation des systèmes d’information décisionnels : techniques de modélisation conceptuelle et relationnelle des entrepôts de données, Paris : Vuibert, 2013.

Résumé : Les trois étapes du processus de modélisation des données : modélisation conceptuelle, logique et physique.

Ferrary Michel, Management de la connaissance : knowledge management, apprentissage organisationnel et société de la connaissance, 2e édition, Paris : Economica, 2011 (Gestion). (Axe 2)

Résumé : La compétition entre les entreprises prend aujourd'hui une dimension où les connaissances sont considérées comme un avantage concurrentiel. La question de la connaissance sera considérée au travers des "objets" (entreprise, organisation, Etat, société), tout comme des disciplines ("sciences des organisations", droit, économie ou sciences politiques).

Foray Dominique, L’économie de la connaissance, 4e éd, Paris : [diffusion] Cairn.info, 2011 (Repères). (Axe 3)

Résumé : A l'image de l'économie industrielle fondée en France vers 1820. Au moment de l'avènement de la grande industrie, l'économie de la connaissance en tant que discipline se développe quand se mettent progressivement en place les économies fondées sur ce concept. C'est autour de la dualité de l'économie de la connaissance, comme discipline et comme période historique, que cet ouvrage est organisé. D’une part, une nouveauté scientifique qui correspond au développement d'une sous-discipline économique originale dont l'objet de recherche - la connaissance - pose des problèmes originaux, tant théoriques qu'empiriques (notamment sur la mesure de la connaissance) ; et, d'autre part, une nouveauté historique qui suggère l'avènement d'une période particulière sur le plan des caractéristiques de la croissance et de l'organisation des activités économiques.

Guilain Yann, Infodesign : le management visuel de l’information à l’heure du Big Data, Paris : Ellipses, 2013 (Actu’ Gestion).

Résumé : L'heure du Big Data a sonné et, avec elle, celle de l'Infodesign qui consiste à réaliser des représentations visuelles synthétiques pour donner à comprendre des volumes importants d'informations. De quelle révolution s'agit-il et quelles en sont les caractéristiques ? Comment s'orienter dans la jungle des formes graphiques actuelles ? Où trouver les sources de données sur Internet ? Quels sont les méthodes et les outils de présentation ?

Guilhon Bernard, Les paradoxes de l’économie du savoir, Cachan : Hermes science, 2012 (Collection Finance, gestion, management). (Axe 1)

Résumé : Après avoir mis en évidence les repères, les trajectoires et les promesses que dessine l'économie du savoir, cet ouvrage propose d'explorer les singularités de la production et l'usage des connaissances, les processus de qualification et de gestion des ressources cognitives, mais également ceux qui ont trait au fonctionnement des économies.

Guyot Brigitte, Dynamiques informationnelles dans les organisations, Paris : Hermès science, 2006 (Collection finance, gestion, management). (Axe 1)

Résumé : Différents types d'activités liées à l'organisation de l'information sont exposés : organisation d'un système d'information personnel, organisation de l'information au plan collectif, activité de médiation visant à rendre disponibles des informations multiformes, multi-supports et multicanaux.

Iacolare Vincent, Valoriser la connaissance dans l’entreprise, La Plaine Saint-Denis : Afnor, 2011. (Axe 1)

Résumé : Le mot virtuel s'est largement diffusé pour entrer dans le langage courant, sans que sa définition soit partagée par tous. Ce livre montre comment la virtualité, instrumentalisée par le large spectre des services informatiques disponibles, est appréhendée aussi bien par les individus que par les organisations, dans leurs environnements d'action et de réflexion. Le concept de virtualité se retrouve dans les systèmes informatiques de traitement de l'information, la collaboration indirecte avec ou sans avatars, l'apprentissage, les structures des organisations ou la neurobiologie. Il amène à s'interroger sur la réalité et en particulier sur sa temporalité par rapport à l'espace.

Journées internationales francophones Extractions et gestion des connaissances. 12. Bordeaux, Extraction et gestion des connaissances : EGC’2012, Paris : Hermann, 2012. (Axe 2) 

Résumé : Sélection d'articles issus des actes des 12es journées internationales francophones "Extraction et gestion des connaissances", journées qui rassemblent chercheurs et ingénieurs pour une réflexion commune autour de ce thème.

L’information professionnelle, Paris : Hermès science, 2013 (Systèmes d’information et organisations documentaires).

Résumé : Omniprésente au travail, l’information professionnelle fait partie de ces objets familiers qu’il est difficile d’appréhender scientifiquement. L’ouvrage définit tout d’abord les nouveaux périmètres de l’information professionnelle par l’analyse des différentes formes de médiatisation et de discours dans les organisations. Puis, il met en évidence l’évolution des modalités de traitement des documents professionnels. Analysant les représentations liées aux activités informationnelles en contexte professionnel, il s’intéresse tout particulièrement aux experts et aux représentations d’environnements numériques. Enfin, l’ouvrage traite de la diversité des stratégies informationnelles déployées aux niveaux organisationnel et individuel et se focalise plus spécifiquement sur les dimensions sociales et opérationnelles qui structurent les activités informationnelles.

L’organisation des connaissances : dynamisme et stabilité, Paris : Hermes science publ., 2012 (Traité des sciences et techniques de l’information). (Axe 1)

Résumé : La première partie présente les fondements historiques et épistémologiques de l'organisation des connaissances. La deuxième aborde la collecte des connaissances, leur organisation ainsi que leurs mises en relation dans des systèmes d'accès à l'information et aux connaissances. La dernière décrit une multitude d'aspects des systèmes d'organisation des connaissances.

Le développement durable à l’épreuve des TIC : dossier, Paris : L’Harmattan, 2011.

Résumé : Les thèmes abordés sont ici les Tic vertes, l’information et la conscience environnementale, et la proposition d’un outil pour le développement durable.

Le développement professionnel des cadres : apprentissage et gestion des connaissances, Futuroscope : SCEREN-CNDP-CRDP, 2012 (Profession cadre service public). (Axe 1)

Résumé : Cet ouvrage traite de la question du développement professionnel des cadres de la fonction publique, au-delà de la seule formation professionnelle. A travers des études de cas, les auteurs abordent l'acquisition de savoirs, de compétences et de qualifications, ainsi que les enjeux de l’eco-management. La notion de care est envisagée comme une perspective possible.

Le transfert des connaissances dans le domaine social, Montréal : Presses de l’Université de Montréal, 2012. (Axe 1) 

Résumé : Le transfert des connaissances est un enjeu organisationnel appelé à connaître une importance cruciale au cours des prochaines années mais la transfert et l'utilisation des connaissances dans le domaine social restent encore un territoire trop peu exploré.

Lungu Virgile, Knowledge management en entreprise, Le Mans : Gereso éd., 2013 (L’Essentiel pour agir). (Axe 2)

Résumé : A partir d'une cartographie des processus métiers, un guide pratique pour mettre en place une application de knowledge management et approfondir les techniques d'ingénierie des connaissances en entreprise.

Management et cognition : pilotage des organisations, questions de représentations, Paris : l’Harmattan, 2009 (Cognition et formation). (Axe 2)

Résumé : Des approches cognitives appliquées dans le domaine de la stratégie de l'entreprise. Une conception contribuant à renouveler l'étude de la décision. Une démarche pour mieux cerner les enjeux et soutenir la politique du changement. Un outil au service de la gestion des connaissances et de la mise en place de projets adaptés au contexte.

Management et ingénierie des connaissances : modèles et méthodes, Paris : Hermès Science publications, 2008 (IC2). (Axe 2)

Résumé : Réflexion pluridisciplinaire sur la gestion des connaissances ou  knowledge management. Mise en évidence d’une nouvelle forme de gestion des savoirs basée sur le client. La Gestion des Connaissances (Knowledge Management), en tant que concept, discipline scientifique ou projet d’entreprise, a connu une période d’émergence et de développement à la fin des années 90. Domaine maintenant reconnu comme un enjeu majeur pour le futur, il investit divers aspects : sociaux, économiques, industriels etc. La gestion des connaissances commence également à se constituer comme un champ autonome pour la recherche et l’enseignement.

Management in the knowledge economy : new managerial models for success, Montreuil (Seine-Saint-Denis) : Pearson, 2012 (Management en action). (Axe 1)

Résumé : Ce guide analyse des conséquences possibles d'une économie de la connaissance sur le management.

Mercier-Laurent Eunika, Les écosystèmes de l’innovation, Paris : Hermès science publications, 2011 (Collection Business, économie et société). (Axe 3)

Résumé : La capacité à innover est plus que jamais une ressource fondamentale des organisations et la véritable richesse d'une société. Afin de contribuer pleinement à la prospérité d'un organisme, d'une région ou d'un pays, le processus d'innovation, qui n'est pas uniquement technologique, nécessite la mise en œuvre d'une dynamique des connaissances entre plusieurs domaines qui, souvent, s'ignorent. Cette dynamique s'appuie aujourd'hui sur une synergie entre les êtres humains et les machines intelligentes. Plus largement, le "savoir innover" repose sur une conjugaison des connaissances, de l'imagination et de l'expérience, sur la capacité à dépasser les frontières entre les domaines, à faire des liens, à comprendre et intégrer les écosystèmes. Les écosystèmes de l'innovation exposent les différentes facettes de l'innovation dans une logique globale, holistique et systémique. Il fait émerger le concept "d'éco-innovation", qui, loin d'être une mode, permet d'appréhender au mieux le passage de l'idée à la réalité et à la valeur.

Mesguich Véronique, Net recherche 2013 : surveiller le web et trouver l’information utile, [5e édition], Bruxelles : De Boeck, 2013 (Information & stratégie).

Résumé : La recherche d'information représente une grande part de l'activité des internautes. Pourtant, le fonctionnement des moteurs de recherche est encore mal connu des utilisateurs, souvent perdus face à des résultats nombreux et imprécis, à des contenus structurés ou non, validés ou non, gratuits ou payants... Cet ouvrage offre un panorama des outils et méthodes existant à ce jour : des conseils pour optimiser le processus de recherche ; des informations précises sur les évolutions actuelles ; des présentations d'outils et des listes d'adresses utiles.

Moigne Jean Louis (Le), épistémologies constructivistes, [s.l.] : Presses universitaires de France, 2012 (CAIRN - Que sais-je ? ou Repères).

Résumé : Quelles consciences ont ou devraient avoir scientifiques et citoyens, des fondements et des méthodes légitimant les " connaissances valables " que les uns et les autres produisent, interprètent et transforment en permanence ? Peut-on continuer à " faire comme si " existait dans l'empyrée des académies quelque gardien discret qui veille sur la qualité scientifique des connaissances, en se référant à une certaine sagesse que l'on pourrait dès lors ignorer ? Depuis près d'un demi-siècle, l'approche constructiviste de l'épistémologie a permis des réflexions et des explorations qui ont profondément renouvelé cette discipline. 

Organisation des connaissances à l’ère numérique, Toulouse : Presses Universitaires du Mirail, 2008. (Axe 3)

Résumé : Prolongation de la réflexion et des échanges amorcés lors du sixième colloque international de l'ISKO qui s'est tenu en juin 2007 à Toulouse. Des travaux critiques et empiriques cherchent à savoir si ce sont des mutations ou des adaptations qui redéfinissent, au sein de groupes sociaux déterminés, la manière d'aborder les objets informationnels.

Organisation des connaissances : épistémologie, approches théoriques et méthodologiques, [Villeneuve d’Ascq] : Université Charles-de-Gaulle-Lille 3, 2012. (Axe 3)

Résumé: Une réflexion sur les fondements théoriques et pragmatiques de l'organisation des connaissances s'élargissant aux rapports de cette discipline à la science de l'information.

Plane Jean-Michel, Théorie des organisations, 4e édition [enrichie], Paris : Dunod, 2013 (Les topos).

Résumé : La théorie des organisations est constituée d'un ensemble de concepts, méthodes et outils très disparates provenant de diverses disciplines telles que l'économie, la sociologie, la psychologie, l'histoire ou encore les sciences de gestion. L'auteur cherche à rendre compte de cette diversité à partir de grandes expériences qui font encore aujourd'hui autorité et référence mais aussi à partir de nouvelles approches plus contemporaines comme le néo-institutionnalisme, le développement du leadership, l'implication ou encore l'hypermodernité du management. Claire et pédagogique, cette 4e édition enrichie permettra aux étudiants de connaître les différentes grilles d'analyse afin de mieux appréhender la diversité des situations de gestion.

Prax Jean-Yves, Manuel du knowledge management : mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, [s.l.] : Dunod, 2012 (ScholarVox  Sciences Eco Gestion). (Axe 1 & 2)

Résumé : Deux conceptions du Knowledge Management s'opposent : l’une, souvent traduite en "gestion des connaissances", tournée vers la constitution de "mémoires d'entreprise", est dominée par les processus et les technologies. Elle répond à des attentes de productivité ; l'autre, plutôt orientée vers les "réseaux humains", s'intéresse aux mécanismes de création de connaissance et répond à des finalités d'innovation. Ces deux conceptions ne doivent pas s'affronter mais, au contraire, se compléter ; c'est précisément le rôle du Knowledge Management que d'organiser ces transitions. La première partie explique les concepts, aborde la question des réseaux humains, et apporte des éclairages interculturels. La deuxième partie propose des méthodes, outils, conduites du changement, illustrés par de nombreux cas pour piloter cette démarche concrètement.

Recherches ouvertes sur le numérique : approches pratiques en information-communication, Paris : Hermès science publications, 2013 (Traité des sciences et techniques de l’information). (Axe 3)

Résumé : Une mise à jour des connaissances en matière de recherches en sciences de l'information et de la communication : contenus numériques, adaptations socio-techniques des bibliothèques, évolutions sociétales et médiations numériques.

Régnier-Pécastaing Franck, MDM : enjeux et méthodes de la gestion des données, Paris : Dunod, 2008 (Info pro).

Résumé : Pour les maître d'œuvre, les dirigeants, urbanistes, chefs de projet... qui cherchent à améliorer la valeur de l'information détenue et utilisée par l'entreprise. Comment optimiser l'interaction et la synchronisation de données du SI et assurer leur qualité (cohérence, mise à jour, absence de doublon...) ? Comment transformer une vision stratégique liée à la donnée en une réalité ?  En exposant des méthodes et des solutions de gestion des données de référence et mettant l'accent, en particulier, sur les données de référence et sur la notion essentielle de point de vérité. La première partie expose les concepts, besoins et enjeux de la gestion de données. La deuxième partie présente les bonnes pratiques, les architectures et les solutions pour améliorer cette gestion. Le MDM (Master Data Management) y est en particulier détaillé. La dernière partie propose des méthodes et des organisations s'appuyant sur le concept clé de gouvernance des données.

Reix Robert, Systèmes d’information : et management des organisations, 5e édition, Paris : Vuibert, 2004 (Vuibert gestion). (Axe 2)

Résumé : L’ouvrage  présente l'essentiel des connaissances nécessaires pour aborder les principaux problèmes posés aux organisations par l'usage des technologies de l'information.

Réseaux socio-numériques et médiations humaines : le social est-il soluble dans le web ?, Paris : Hermès science, 2013 (Collection Information, hypermédias et communication).

Résumé : Le développement massif des pratiques d'agir avec et de vivre ensemble, instrumentées par les réseaux socio-numériques, ainsi que l'usage abondant de l'expression « web social » et de ses dérivés peuvent être vus comme les indices d'une nouvelle étape de l'industrialisation numérique de la culture et du symbolique qui s'empare désormais du social. Afin d'en préciser les effets et les dynamiques, l'ouvrage propose une approche du social comme un construit en mouvement fait d'associations entre êtres (humains, techniques, symboliques, etc.). Il analyse les dispositifs socio-numériques en tant que « machines d'écritures », puis il se penche sur des collectifs mus par des buts communs et articulés par des plateformes dédiées. En mettant ainsi en tension l'analyse des dispositifs et celle des pratiques, ce livre collectif dresse un tableau contrasté de la pharmacologie numérique du vivre ensemble.

Retour d’expérience en gestion des connaissances : [facteurs culturels et humains, individuels, collectifs, confiance, réseau, réciprocité], Paris : Tec & Doc, 2012. (Axe 2)

Résumé : Lancée voici une vingtaine d'années en tant que concept de management, la gestion des connaissances a connu ses heures de gloire mais aussi des périodes de désillusion. Cette discipline en constante évolution a pourtant dépassé le simple phénomène de mode, puisque de nombreuses entreprises, tant du secteur public que privé, ont déployé des ressources, des outils et des moyens afin de capturer, structurer, modéliser et réutiliser leurs connaissances les plus critiques.

Rossion Françoise, Transfert des savoirs : stratégies, moyens d’action, solutions adaptées à  votre organisation, Paris : Hermès science publications, 2008 (Collection Mondialisation, hommes et sociétés).

Résumé : Le marché du travail s'apprête à vivre de grands bouleversements. Les départs massifs à la retraite, les restructurations et les délocalisations, la mobilité et le nomadisme des travailleurs posent une question fondamentale : quelles pratiques et politiques déployer afin d'éviter la perte de savoirs essentiels à la bonne marche de l'organisation ?

(Se) former pour mieux transformer le travail : dynamiques de constructions d’une analyse critique du travail, [Québec] : Presses de l’Université de Laval, 2013.

Résumé : Projet d'une formation pour les acteurs des milieux de travail et ses évolutions depuis une cinquantaine d'années dans plusieurs pays : en Europe, au Québec et en Amérique latine. Les principes et les pratiques de cette « formation à/par l'analyse critique du travail, pour/par l'action » fondent un processus formatif réciproque (entre « formateurs » et « formés ») visant le partage des savoirs et la construction conjointe de connaissances utiles aux changements du travail. Des réflexions et des expériences inédites valorisant le rôle dynamique de l'analyse du travail montrent qu'une telle démarche concerne également la formation professionnelle. Diverses pistes d'évaluation de ces interventions articulant formation, action et recherche sont discutées. Émergent alors des suggestions pour une formation renouvelée des futurs ergonomes et autres spécialistes de la santé au travail.

Vanderhaegen Frédéric, Analyse et contrôle de l’erreur humaine, Paris : Hermès science publ., 2003.

Résumé : Une approche multicritère et multiréférentielle, pour évaluer les comportements humains erronés, détournés ou imprévus dans les systèmes homme-machine. Pour remédier à ces défaillances, il existe plusieurs algorithmes d'activation de "barrières" permettant de contrôler l'occurrence ou les conséquences d'événements comme la genèse d'un accident, l'arrêt de la production ou la dégradation des performances humaines. L'ensemble de ces contributions est illustré par plusieurs exemples d'applications industrielles et expérimentales. Il ouvre des perspectives qui s'appuient sur la spécification de systèmes de défense par barrières organisationnelles, en vue de développer une analyse prospective, rétrospective et dynamique de la fiabilité humaine.

Veille et développement durable, Paris : Hermès science publications, 2010 (Traités IC2 : Information - commande – communication).

Résumé : Une prise de conscience de l'intensification des interactions entre l'activité économique et l’environnement extérieur.  Les concepts et les spécificités de la veille durable y sont traités (définition, mission et objectifs, contenu, pratiques associées). Passe en revue les concepts, outils et méthodes utiles pour ceux qui voudraient développer leur capacité à faire de la veille durable.